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Maladies infectieuses émergentes et bioterrorisme. Organisation de la prise en charge préhospitalière [article]

by Biot, Fabrice; Lachenaud, Lionel.
Material type: materialTypeLabelArticleMeSH subject(s): Hospitals | Disaster Medicine | Terrorism | Risk | Disease Transmission | Communicable Diseases | Environmental Illness | Evaluation Studies as Topic | Ehlers-Danlos Syndrome | Bioterrorism | FranceSummary: Depuis les victimes du charbon aux États-Unis dues aux lettres piégées, l'épidémie de syndromes respiratoires aigu sévère (Sras) et plus récemment l'épizootie de grippe aviaire, les services d'incendie et de secours ont dû rapidement apprendre à s'adapter à ces nouvelles menaces et à ces nouveaux risques présentés par les maladies émergentes et le bioterrorisme. Désormais, des équipes de secouristes non spécialisés doivent être capables de prendre en charge une victime présentant un risque de contamination biologique, voire de contagion. Marseille a aussi dû s'adapter et le bataillon de marins-pompiers (BMPM) a constitué un grand nombre de lots individuels de protection des intervenants secouristes, rédigé une procédure de transport des victimes, établi des protocoles d'utilisation des lots de protection. Chaque intervenant a suivi une formation et l'ensemble est piloté par un comité de prévention des infections au sein du BMPM créé à cette occasion. Toutes ces actions sont effectuées en relation étroite avec le secrétariat général de la Défense nationale et la Direction générale de la santé. [BDSP. Notice produite par EHESP R0xAksE7. Diffusion soumise à autorisation].
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In: Cahier n°211 - Les crises sanitaires. Congrès de l'Association latine d'analyse des systèmes de santé

Depuis les victimes du charbon aux États-Unis dues aux lettres piégées, l'épidémie de syndromes respiratoires aigu sévère (Sras) et plus récemment l'épizootie de grippe aviaire, les services d'incendie et de secours ont dû rapidement apprendre à s'adapter à ces nouvelles menaces et à ces nouveaux risques présentés par les maladies émergentes et le bioterrorisme. Désormais, des équipes de secouristes non spécialisés doivent être capables de prendre en charge une victime présentant un risque de contamination biologique, voire de contagion. Marseille a aussi dû s'adapter et le bataillon de marins-pompiers (BMPM) a constitué un grand nombre de lots individuels de protection des intervenants secouristes, rédigé une procédure de transport des victimes, établi des protocoles d'utilisation des lots de protection. Chaque intervenant a suivi une formation et l'ensemble est piloté par un comité de prévention des infections au sein du BMPM créé à cette occasion. Toutes ces actions sont effectuées en relation étroite avec le secrétariat général de la Défense nationale et la Direction générale de la santé. [BDSP. Notice produite par EHESP R0xAksE7. Diffusion soumise à autorisation].