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Les problèmes d'alcool en France [publication] : quelles sont les populations à risque ?

by Com-Ruelle, Laure; Dourgnon, Paul; Jusot, Florence; Lengagne, P.
Material type: materialTypeLabelBookPublisher: 2008Description: 6 p.MeSH subject(s): Alcoholism | Alcohol Drinking | Sex | Income | Marital Status | Prevalence | Risk Assessment | Health Surveys | Methods | FrancePUBLICATION TYPE SAPHIR: Journal IssueSummary: En France, le risque d'alcoolisation excessive, ponctuel ou chronique, concerne surtout les hommes : plus de quatre hommes sur dix et plus d'une femme sur dix. Entre 25 et 64 ans, il touche un homme sur deux. Ces comportements sont moins fréquents chez les personnes vivant au sein d'une famille, sauf lorsque l'un des membres présente un usage à risque. Les liens entre le risque d'alcoolisation excessive et les catégories socioéconomiques sont contrastés. Chez les femmes, le risque n'est patent que pour les cadres alors que chez les hommes, il touche aussi bien les ouvriers que les cadres, mais moins fréquemment les employés. Le risque est plus souvent chronique que ponctuel chez les personnes ayant connu des épisodes de précarité au cours de leur vie, chez les hommes exerçant une profession intermédiaire, chez les artisans, commerçants ou chefs d'entreprise, ainsi que chez les hommes ayant des revenus faibles. La non-consommation, quant à elle, se concentre dans les catégories les moins aisées. Ces résultats sont issus d'une étude en population générale qui distingue pour la première fois en France les modes de consommation d'alcool à risque, la consommation modérée et la non-consommation. [BDSP. Notice produite par IRDES GHR0xDps. Diffusion soumise à autorisation].
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2008, n° 129

En France, le risque d'alcoolisation excessive, ponctuel ou chronique, concerne surtout les hommes : plus de quatre hommes sur dix et plus d'une femme sur dix. Entre 25 et 64 ans, il touche un homme sur deux. Ces comportements sont moins fréquents chez les personnes vivant au sein d'une famille, sauf lorsque l'un des membres présente un usage à risque. Les liens entre le risque d'alcoolisation excessive et les catégories socioéconomiques sont contrastés. Chez les femmes, le risque n'est patent que pour les cadres alors que chez les hommes, il touche aussi bien les ouvriers que les cadres, mais moins fréquemment les employés. Le risque est plus souvent chronique que ponctuel chez les personnes ayant connu des épisodes de précarité au cours de leur vie, chez les hommes exerçant une profession intermédiaire, chez les artisans, commerçants ou chefs d'entreprise, ainsi que chez les hommes ayant des revenus faibles. La non-consommation, quant à elle, se concentre dans les catégories les moins aisées. Ces résultats sont issus d'une étude en population générale qui distingue pour la première fois en France les modes de consommation d'alcool à risque, la consommation modérée et la non-consommation. [BDSP. Notice produite par IRDES GHR0xDps. Diffusion soumise à autorisation].